Cette question pourrait surprendre plus d'un, surtout quand on est censé n'être qu'étudiant et donc partager son logis avec d'autres étudiants.
Mais héberger un clando n'est sûrement plus un phénomène isolé dans nos rangs, même s'il est juste localisé et circonscrit à des nationalités bien précises.
Vous me permettrez de ne point citer de nom ici, je vous laisse mener votre propre enquête si le coeur vous en dit; l'objet de l'article n'étant point de porter un jugement de valeur , mais juste de rendre compte d'un fait qui prend de l'ampleur.
Encore faudrait-t-il se rendre compte des risques encourus! Les risques sont réels et plus conséquents que ce dont on en a souvent l'idée.
En voulant aider un "frère " ou s'aider soi-même parfois ( car ceux dont on parle là s'acquittent aussi de leur loyer), on pourrait bien finir derrière des barreaux et/ou être expulsé.
Beaucoup d'entre vous objecteront sûrement en arguant ne pas voir connu jusqu'ici d'exemples d'étudiants arrêtés et expulsés pour avoir héberger un clando.
Eh bien ! Vous pourriez être le premier!
A Fès, dites -vous juste que nous vivons un état de grâce vis à vis des autorités sécuritaires, en comparaison à la réalité d'une ville comme RABAT ou TANGER.
Cela pourrait s'arrêter à tout moment. A bon entendeur !.......................................